Parenthèse

Parenthèse

Tai-Chi Chuan

   Le Taï-chi-chuan ou Tai Ji Quan, littéralement « boxe du grand faît » est un art martial chinois . 

Art fondé sur la maîtrise du souffle vital par la respiration, certains présentent le taï-chi comme une gymnastique douce, d’autres comme un art martial à part entière aux techniques de combat à mains nues, ou encore une technique de méditation.

Si le tai-chi n’entre pas exclusivement dans une de ses catégories, il est un peu des trois et peut être pratiqué à tout âge, sans contre-indication.

En pratique, il existe plusieurs sortes de tai-chi dont le lien commun est la maîtrise de soi par la respiration, associée à des mouvements souples et généralement lents qui, avec le temps, permettent au pratiquant d’atteindre l’harmonie intérieure et extérieure recherchées.

Cette quête de l’équilibre et de l’harmonie est la clé du succès du tai-chi dont la notoriété a, depuis des décennies, dépassé les frontières chinoises, bases de l’art martial qui est, en Asie, souvent associé à la philosophie taoïste, empruntant le même symbole du Yin et du Yang.

L’un des principaux objectifs du tai-chi est de trouver la sérénité ou la tranquillité dans le mouvement ; une pratique régulière est alors nécessaire pour atteindre cet état.

Dans tous les cas, cet art martial permet aux pratiquants de se retrouver, de se concentrer sur lui-même, se relacher, évacuer les tensions, se rééquilibrer et tenter d’atteindre une certaine harmonie tant avec lui-même qu’avec le monde qui l’entoure.

Le but est de développer son énergie intérieure car l’énergie purement physique se détériore inexorablement, ne serait-ce qu’avec le temps, tandis qu’un travail interne est toujours possible, quels que soient ses capacités et son âge.

À bientôt pour une première mise en pratique avec Parenthèse

William  Gerles


2013 - Site réalisé et développé par Ataroa grâce au soutien de la Fondation SAINTE GENEVIEVE